Nous contacter:

La Gioannina

15 rue Simonet 75013 Paris

tel: 06 07 23 57 51

email

facebook



Retour à la page d'accueil



Voir les programmes en lien avec les critiques

E che vuoi più

chez Agogique

> >


    à la radio

La Gioannina était l'invité spécial de l'émission Le Matin des Musiciens avec Edouard Fouré Caul-Futy, lundi 27 janvier 2014 de 11h à 12h

Gaëlle Le Gallic a consacré son émission "Leur 1er CD" sur France Musique à La Gioannina & Françoise Masset du dimanche 8 décembre autour du CD Michi.

Émilie Munéra a sélectionné notre CD Michi dans son émisisson "Changez de disque" du 25 septembre 2013 sur France Musique.

    Dans Diapason

                                                                                        (publié en décembre 2013)

    Dans la chronique Wunderkammern:

                                                                                         (publié le 26 février 2015)

    "… On saluera donc, dans ce disque de La Gioannina, une prise de risques maximale que soutient une connaissance approfondie d'un répertoire exhumé avec courage, la préférence accordée à l'expressivité sur le seul esthétisme vocal, l'attention apportée à l'articulation et à la lisibilité, tant dans les airs que dans les pièces instrumentales, interprétées avec une finesse et un sens de la couleur remarquables, l'écoute mutuelle des musiciens et l'intelligence globale d'un projet - qui, bonne nouvelle, devrait connaître une suite cette année - où tout a été pensé avec un soin extrême, jusqu'au texte d'accompagnement de Rémi Cassaigne, un modèle du genre, cette maîtrise de l'ensemble se faisant cependant totalement oublier pour laisser dans l'oreille un grand sentiment de naturel et de liberté - n'est-ce pas aussi ça, la sprezzatura ?"

    Dans Muse Baroque, Le magazine de la musique & des arts baroques:

                                                                                         (publié le 8 septembre 2014)

Les fils d'amour, de joie, de tristesse, de douleur constituent bien là, la trame du CD La Gioannina explore avec brio ce répertoire baroque de "l'amour souffrant" d'un illustre inconnu : Orazio Michi dell'Arpa (v. 1595-1641).
    Dans "Cansonanze stravaganti" de Trabaci, Nanja Breedijk, livre ici grâce à sa harpe triple - harpe chromatique à triple rangée de corde - une interprétation toute en subtilité se rapprochant de la sonorité du luth. Sa dextérité lui permet "d'étouffer" le son riche de la harpe afin d'éviter les dissonances, la cacophonie. Sous ses doigts agiles, Breedijk exprime la douceur, la plénitude dans le court extrait "Gagliarda Prima" de G. de Macque.
    Rémi Cassaigne quant à lui révèle ses talents de musicien hors pair en jouant du luth, du théorbe ou de la guitare. Il montre sa virtuosité au luth dans "Toccata per spinettina sola over liuto" de Frescobaldi. Juste à l'écoute, il est facile d'imaginer ses doigts survolant avec légèreté les cordes par des changements spontanés, contrastés peu conformes aux règles de contrepoint usité à l'époque. Ils signent tous deux une parfaite interprétation de la musique du XVIIe siècle, fruit d'un long travail musicologique.
    Quant à la soprano Françoise Masset, son expressivité suscite une écoute attentive. Elle personnifie le "recitar cantando" et sans aucun jugement péjoratif, dispose du talent de diseuse, chante lyriquement tout en racontant la douleur, le drame, varie avec raffinement ses ornements, chemine en alternant airs et récits, invitant l'auditeur à se laisser emporter par cette palette multicolore de sentiments, de ressentis. Les épreuves de la vie prennent ainsi toute leur dimension dans "Alma che ti sollevi" de Michi. La repentance s'accomplit avec sincérité, "T'offesi". Elle se convertit, nous convertit avec "Tempo fu". Elle nous dresse, avec "Sonetto di papa Urbano VIII sopra Christo crocifisso", un "tableau" criant de vérité, celui de la Passion du Christ. Sa diction claire et distincte, son accentuation permettent de voir les blessures du Christ avec un réalisme à couper le souffle! Une superbe incarnation.

                                                                           Jean-Stéphane SOURD-DURAND

    Sur WebThéâtre:

                                                                                         (publié le 7 novembre 2013)

La soprano Françoise Masset fait renaître la ferveur et la douleur comme on les chantait à Rome.

    Connaissez-vous Orazio Michi dell'Arpa? Sans doute non. Car ce compositeur né en 1595 non loin de Naples, passé très tôt au service de différents cardinaux, virtuose de la harpe et mort à Rome en 1641, est aujourd'hui presque oublié. Il a pourtant contribué, dans la foulée de l'invention de l'opéra (la Dafne de Péri date de 1597, l'Orfeo de Monteverdi de 1607, l'Ormindo de Cavalli de 1644), au renouvellement de l'expression en musique, à laquelle les siècles précédents avaient préféré la science et le culte de la forme.
    Dans un récent enregistrement conçu comme un portrait de Micchi, Françoise Masset, tour à tour élégiaque, mélancolique et embrasée, ressuscite le sens du drame et de la douleur de ce musicien qui raconte les délicieux malheurs de l'amour. Nanja Breedijk et Rémi Cassaigne, avec elle, font vibrer les instruments à cordes pincées et nous offrent des pièces instrumentales de Kapsberger, Frescobaldi et autre Trabaci, comme autant de plages de repos ou de méditation entre un chant d'amour ardent et une prière non moins passionnée. Car dans le véhément Sonetto della morte di Christo, dans Su duro tronco conçu comme une déploration, ou dans Empio cor, où passe toute une panoplie d'affetti empruntés au théâtre, l'emportement et la dévotion ne font qu'un.


                                                                                                   Christian Wasselin

    Sur la page facebook d' Appoggiature:

                                                                                   (publié le 26 septembre 2013)

Impossible de résister au plaisir de partager quelques instants de mon saisissement, à l'écoute, hier soir au Temple du Foyer de l'âme de Paris, du superbe "E che vuoi più?" préparé par la soprano Françoise MASSET et le duo La Gioannina (Nanja BREEDIJK, harpe & Rémi CASSAIGNE, théorbe, luth, guitare)...
    Consacré au compositeur et virtuose romain Orazio MICHI DELL'ARPA (c.1595-1641), ce programme raffiné, inclus dans un tout nouveau CD du Label AgOgique, propose une succession de camées expressifs - si ce n'est expressionnistes! - du domaine sacré, comme profane (en l'occurrence galant, ou de demi-caractère); accompagnées d'un ou deux instruments. En complément, des Chansons et Passacailles de Priuli, Kapsberger, Frescobaldi, Trabaci et Rossi. La variété de couleurs et de dynamiques offerte par Françoise MASSET, ses qualités de diseuse, son souffle et la largeur de sa tessiture, nantie de très beaux graves - tout concourt à mon sens, à installer ces musiques dans le cercle fermé des références en matière de premier baroque italien. Très belle soirée à toutes et tous !


                                                                                                   Jacques Duffourg

</div>